
Ces trois onglets évaluations vous donnent un aperçu des possibilités offertes par le cabinet en matière d’interventions pour conseiller, accompagner, piloter, réaliser une évaluation interne ou externe au sein d’une association, d’un service, d’une structure, publics ou privés.
ÉVALUATION EXTERNE
Pour exercer leurs activités, les établissements et services sociaux et médico-sociaux œuvrant auprès des personnes dites vulnérables, personnes âgées, personnes handicapées, enfants, mineurs sous protection, personnes en difficulté sociale, sont soumis à l’obligation d’obtenir une autorisation administrative auprès des services de l’ARS et/ou des Conseils Généraux selon la catégorie des services.
En application des articles L 312-1 et L 312-8 du Code de l’Action Sociale et des Familles, les établissements et services doivent obligatoirement procéder à l’évaluation de leurs activités et de la qualité des prestations qu’ils délivrent aux usagers accueillis et accompagnés.
Le cabinet, fort de plus de 60 évaluations menées dans le champ du social et du médico-social peut accompagner les structures, établissements et associations dans leur démarche d’évaluation interne ou d’auto évaluation et préparer à l’évaluation externe
Évaluation Interne
Évaluation Interne des ASSOCIATIONS ET Établissements médico-sociaux
L’évaluation est une disposition importante de la loi du 2 janvier 2002. Les Établissements Sanitaires, Médico-Sociaux et Services concernés par cette loi sont désormais soumis à une obligation d’évaluations :
- L’auto-évaluation ou évaluation interne doit être réalisée par l’établissement tous les 5 ans. Elle concerne l’évaluation des activités et l’évaluation de la qualité des prestations. L’essentiel des travaux doit porter sur les pratiques professionnelles et plus particulièrement sur ce qui matérialise la relation qu’un établissement, un service, une équipe entretiennent avec l’usager mais aussi sur ses obligations vis à vis des textes en vigueur.
L’évaluation interne est une démarche participative de la structure qui doit porter un pilotage évaluatif à un instant T (ou en continu) afin de mesurer le fonctionnement et la qualité du service en intégrant au sein de l’organisation une culture de l’évaluation dans les activités courantes.
Elle se pratique selon un cadre évaluatif (à définir en co-production) qui permet de :
- poser les socles et fondements de l’objet évaluatif ;
- recueillir des informations fiables et pertinentes ;
- analyser et comprendre les informations recueillies ;
- poser un plan d’actions ;
- piloter les suites de l’évaluation en mode projet.
Une évaluation n’est pas un audit, n’est pas un contrôle, n’est pas une inspection.
Le cabinet, fort de plus de 60 évaluations menées dans le champ du social et du médico-social peut répondre aussi à toutes demandes de structures ESSMS ou autres non concernées par la loi du 2 janvier 2002, pour poser les bases pour un accompagnement évaluatif interne, plus ou moins lourd, selon les besoins et les attentes du commanditaire.
ONG
Selon le Comité d’Aide au Développement (CAD) de l’OCDE, une évaluation est : «L’appréciation systématique et objective d’un projet, d’un programme ou d’une politique, en cours ou terminée, de sa conception, de sa mise en œuvre et de ses résultats» L’évaluation doit permettre de mesurer la pertinence, l’efficacité, l’efficience, l’impact et la durabilité.
Il est important que l’ONG (ou structure équivalente) ait un regard critique envers l’évaluation de sorte que l’ONG se l’approprie consciemment comme outil d’apprentissage, de gestion et de planification stratégique pour qualifier les devenirs et les à venir et non pas comme un contrôle.
L’évaluation en tant qu’outil pour gérer, suivre ou contrôler les différents projets ou programmes auxquels les États, les ministères, les agences, les institutions, les fondations ont contribué financièrement, fait désormais partie des conventions ou accords. Ces contrats ou mandats précisent explicitement les conditions générales qui régissent les relations entre les bailleurs et les ONG. Dans ce cadre, les activités des ONG doivent être évaluées régulièrement, en général tous les 3 ans.
L’évaluation des initiatives et des projets portés par une ONG s’inscrit dans un processus global d’évaluation des actions et des pratiques de l’aide au développement. Il convient de promouvoir l’évaluation systématique pour qualifier et rendre moins opaques les interventions des ONG. Il est nécessaire de mesurer les résultats des projets ONG notamment en raison de leur complexité, de leurs superpositions, de la diversité des acteurs, des stratégies, des objectifs, des actions terrain et des recours à de multiples financements publics. La poursuite d’un programme ou d’une mission est souvent liée à la réalisation d’une évaluation par un cabinet ou un consultant externe.
Pourtant, aussi précieuses soient-elles à l’amélioration des pratiques et de l’efficacité de l’aide au développement, les évaluations réalisées par les ONG du Nord sont peu recensées et diffusées. Elles ne suscitent, entre ONG, qu’un faible niveau d’échanges sur les résultats, ce qui demeure un correctif à apporter pour de meilleures transparences.
L’AFD considère qu’il convient d’être pragmatique, innovant et ouvert sur les pratiques et de soutenir la réflexion et la recherche sur les méthodes et les outils d’évaluation adaptés à la diversité des interventions. Certains acteurs ONG spécialisés sont également appelés à se saisir de ces problématiques et à explorer, en lien avec les acteurs concernés, des réponses appropriées. Source site AFD (Agence Française de développement).
7 principes guident l’AFD en matière d’évaluation des initiatives des ONG financées. Ces principes sont précisés sur le site de l’AFD.
Selon la thématique (éducation, formation, enfance, jeunesse, développement, handicap…), le cabinet peut être sollicité ou consulté pour :
- répondre aux divers appels d’offres évaluatifs de programmes ou d’actions d’ONG ;
- intervenir en appui conseil en France ou à l’étranger ;
- élaborer des cadres et des référentiels évaluatifs…